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Il y a quelques temps, j’ai lancé un appel aux anciens étudiants du Certificat en design de bâtiment écologique ; je souhaitais connaître leurs projets et la façon dont la formation les avait aidés à passer à l’action. Après tout, il n’y a pas de meilleure récompense dans un domaine comme le nôtre que de constater son impact concret, l’application des connaissances partagées !

C’est alors que Benoît Bertrand a répondu à mon appel, heureux de pouvoir partager son expérience de construction écologique en pente. Son but : aider ceux qui souhaitent se lancer dans un tel projet à le faire avec le plus d’information possible.

Voici donc le compte rendu de nos échanges !

 

Benoît, d’où l’envie vous est-elle venue de bâtir une maison écologique ?

Tout a débuté en 1984, année où j’engageais un contracteur pour construire ma première maison avec les règles d’alors : assez isolée, styromousse bleue de 2 pouces pour la coquille et sous la dalle de ciment du sous-sol, laine rose dans les murs, etc. Vers 1985, j’ai eu connaissance d’un livre sur les maisons solaires passives, que je me suis procuré. Je me suis servi de quelques principes de ce livre en construisant, en 1987, mon garage de 16 x 28 pieds détaché de ma maison. J’ai augmenté l’isolation du toit à R42, installé 3 fenêtres de 3 x 4 pieds au sud et une de 4 x 4 pieds du côté est. L’expérience fut intéressante ; je pouvais y travailler durant les mois d’hiver sans nécessairement avoir recours au chauffage.

Conséquemment, j’avais même dessiné une nouvelle façon d’isoler en ayant deux squelettes de murs de 2 x 4 po afin d’augmenter le facteur R. J’ai voulu appliquer cette méthode pour le garage, mais les membres de ma belle-famille, qui avaient des expériences de construction, trouvaient cela inadéquat. Je ne l’ai donc pas fait.

Comme je m’intéressais à la fabrication de meubles, à la construction d’une chambre froide, à la circulation de l’air et au chauffage en souhaitant ajouter un poêle au bois très performant, j’ai cherché sur ces sujets et cela m’a conduit à des documents de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, des revues de bricolage, etc. Suite à ces apprentissages, j’ai fait mes premières modifications à ma maison, qui ont porté fruit.

Vers 1992, suite à une formation, j’ai découvert le végétarisme et la suite est conséquente ; je suis devenue végétalien. J’ai assisté à des formations, soirée d’informations, cliniques en nutrition, et découvert tout le gaspillage, l’impact de l’alimentation sur la santé, la société, la nature, etc. Je me suis ensuite procuré un livre de décoration très intéressant où l’on enseigne différentes techniques de finitions naturelles à la chaux et autres. J’ai expérimenté, mais avec des produits commerciaux qui copiaient les « originaux naturels », et cela m’a aidé à prendre conscience de cette fumisterie et de ses impacts. Cela est demeuré dans ma mémoire. Tout est relié.

La suite fut composée de nombreuses lectures dans la revue Maison du 21e siècle, d’expériences de fabrications de quelques meubles en mélamine, que j’ai abandonnée aussitôt  afin d’opter pour des meubles naturels. Ensuite, j’ai fait la découverte à l’occasion d’une foire d’une salle de bain fabriquée et colorée à la main, avec de la chaux. J’ai recherché ensuite des produits de finition de meuble sains. Via la revue, j’ai découvert une compagnie construisant des maisons pièces sur pièces saines, qui n’a malheureusement pas pu s’épanouir. Je souhaitais alors construire une maison saine, sans produits ayant des impacts négatifs sur nous et l’environnement.  

Tout suit son cours, et le changement majeur est arrivé lorsque je me suis inscrit à une formation pour faire l’isolation en chanvre d’une serre solaire passive, avec Gabriel Gauthier d’ArtCan. Francis Gendron en faisait également parti et a offert une formation sur le vif ; cela a tout déclenché. Ça existe de construire sainement avec une pérennité viable ! La rencontre de gens ayant déjà participé à de tels projets, leur enthousiasme, leur joie de vivre… Ce qui a suivi vient de ce que Francis et ses ami(e)s passionné(e)s ont créé : Solution Era. J’ai suivi le Certificat sans hésiter, me disant que c’était là un signe d’une parfaite synchronicité.

Cette synchronicité s’est également révélée dans mon projet. Les travaux ont débuté en novembre, après des délai depuis le mois de mai-juin, et le puits a été fait en décembre, où la température a été très clémente, ce qui nous a bien aidés. Tout s’est fait selon un plan dans l’invisible et un lâcher-prise sur le résultat. Je souhaite vous partager également cette connaissance sur cette création dans l’invisible. Je fais confiance en l’univers si je puis dire, je crée dans la pensée sans forme afin qu’elle prenne forme.

Un bref exemple pour illustrer mes propos : il y a quelques années, je souhaitais me procurer le livre « Retrouver votre chemin de vie » par Dan Millman. Je souhaitais le trouver dans une boutique usagée, mais je n’en connaissais pas. Un vendredi soir je me suis dit pourquoi ne pas le trouver gratuitement ? Je souhaitais éviter de me déplacer et de le chercher partout. Le samedi matin, soit le lendemain, mon voisin vient cogner à ma porte avec un autre homme, qui a reculé avec sa voiture dans le pare-choc de ma camionnette. Il n’y avait pas de dommage puisque ma camionnette a un pare-choc plus haut et renforcé, mais nous avons discuté et, d’une façon que je ne saurais expliquer, il avait ce livre et me l’a donné. Ceci est une anecdote parmi plusieurs qui me sont arrivées et dont j’avais envie de vous parler pour illustrer ma pensée et ma volonté de faire confiance en l’univers. Je vous encourage à en faire autant !

 

Comment le Certificat vous a-t-il aidé dans la planification de votre projet ?

Ce Certificat m’a permis de découvrir tous les aspects reliés à une construction saine et autonome, et surtout de rencontrer les gens que je connaissais via la revue Maison du 21e siècle. Des modèles de vie grandeur nature ayant expérimenté ce qui nous a été enseigné, des expériences non mesurables, pour tout mettre en œuvre selon nos aspirations et besoins. Cela m’a aidé à découvrir que des produits et techniques différents et sains existent pour construire sainement en sachant être soutenu : je n’étais pas seul avec cette vision. Tout cela était un gros complément à mes petites connaissances de construction se résumant au calcul des matériaux et aux qualités d’exécution. Cela m’a permis également de connaître l’architecte avec qui j’ai choisi de réaliser mon projet, et de reconnaître son expertise en lien avec tout ce que j’ai appris.

 

Quels sont, selon votre expérience, les points les plus importants à considérer dans le choix d’un terrain lorsqu’on désire construire en pente une maison solaire passive ?

Je souligne que dans mon cas, je suis propriétaire du terrain depuis 1994. En ce sens, ce qui suit répond aux raisons de mon achat à ce moment-là, et à mes expériences en campant régulièrement sur les lieux afin de les apprivoiser.

Par ordre d’importance :

  • Le senti du lieu, de l’environnement, l’intuition, s’y sentir bien, sentir l’Énergie qui circule, qui est partout, sentir la vie
  • L’accessibilité au sud afin de planifier le solaire passif, qu’il n’y ait pas de montagnes ou autre obstacle majeur empêchant le soleil de pénétrer
  • Son cycle annuel de vie, l’environnement à chaque saison, le paysage, la vue, etc.
  • L’analyse géobiologique afin de bien placer la maison sur le terrain
  • La pente vers la maison
  • La distance de la maison au chemin en pente, selon le cas
  • S’assurer que la pente ne soit pas trop abrupte entre la maison et le chemin, pour la conduite automobile ou camion lourd pour de futurs travaux
  • La localisation future du puits et des installations septiques par rapport à la maison, distance possible avec les autres zones comme les voisins, cours d’eau, selon les lois en vigueur. C’est très important
  • Ne pas se fier qu’à l’avis de la municipalité pour connaître le sol, faire expertiser, connaître l’historique, vu le nombre de dénonciations récentes de maisons construites avec des problèmes de sol que les municipalités ont laissées passer, soit par ignorance ou par une expertise trop sommaire. Les gens en place ne sont pas tous des experts.

 

Quels seraient les points que vous considéreriez aujourd’hui, si vous aviez à acheter un nouveau terrain, ou encore à conseiller quelqu’un qui veut s’acheter un terrain pour y construire une maison écologique et saine ?

  • Créez dans votre imagination ce lieu avant de le chercher, imaginez-le, sentez-le comme si vous y étiez. Sentez la nature de ce lieu, les sons, la faune, les gens, allez marcher une fois inspiré
  • Toujours le senti, et d’être accompagné d’un expert en géobiologie pour choisir l’emplacement de la maison
  • Dans mon cas, la maison est en montagne, car j’avais ce magnifique site depuis des années, mais théoriquement je suggérerais d’être moins éloigné du travail et des services si on a la vision écologique LEED. Mais la vue, le lieu, est superbement agréable
  • S’il s’agit d’un grand terrain, l’orientation au sud peut se faire peu importe comment le terrain est orienté par rapport à la rue. Il est important de planifier l’aspect solaire passif : la fenestration en conséquence, les obstacles naturels à contourner, etc.
  • Consultez minutieusement, judicieusement et de fond en comble la réglementation complète en tenant compte de tous les aspects de votre projet qui théoriquement inclurait une serre solaire passive, des panneaux solaires, etc, afin de planifier en conséquence. Les règlements municipaux sont extrêmement différents d’une localité à l’autre et d’un terrain à l’autre dans le même village : contraintes physiques ou obligations de finition des façades, luminaires, déboisement, etc.
  • Toujours dans les règlements, bien lire au-delà, voici un exemple bien réel de mon expérience qui pourrait vous ouvrir une porte : J’ai proposé un premier plan de maison de 600 pi² sur une dalle flottante. La ville où je me suis construit oblige 803 pi², mais le plan avait été accepté en rencontre avec l’urbaniste. Mon nouveau plan, lui, avait 784 pi², ce qui n’était toujours pas suffisant. Ayant payé l’architecte et ayant cru que j’avais plus de 1500 pi² répartis sur deux étages, j’étais en panique. Bref, dans le 1er plan, il y avait aussi un grand patio de 220 pi² avec des pieux. La ville accepte cette vision, j’ai donc juste eu à ajouter un balcon de 24 pi², identifié par les futurs pieux sur le plan, pour finir avec un total de 808 pi² et ainsi avoir le minimum requis de 803 pi². Les pieux sont des structures fixes reconnues équivalent à une fondation et leur emplacement sur le plan est très important en ce sens.
  • Prévoyez les moyens de vous déplacer, en voiture, vélo ou autre, la distance jusqu’aux services ou au travail, etc. (À ce sujet, je vous invite à regarder les nouveaux types de vélos, dont celui-ci avec coquille en tissus ayant l’apparence de la voiture Smart, avec assistance électrique, très conviviales en hiver, mini désembueur, essuie-glace, petit rangement et mini remorque… Qui sait l’impact positif conséquent !)
  • Concernant l’électricité (si tel est votre choix d’être relié au service), est-ce un lieu sensible aux pannes ? Prévoir dans votre budget des moyens alternatifs temporaires immédiats pour du court/moyen terme en cas de panne (pensons à la crise du verglas en 1998 et à la dernière tempête de neige au Nouveau-Brunswick). Prévoir les accès pour les fils à la maison et un espace de branchement pour ceux-ci vers une génératrice extérieure, ou encore vers des panneaux solaires, si vous envisagez en ajouter dans le futur.
  • Pensez à la famille, aux enfants à venir.

 

Construire en pente peut faire peur. Quels sont vos conseils pour ceux qui désirent se lancer dans ce projet comme vous ?

Il n’y a pas de peur à avoir, c’est comme tout le reste, la clé est de s’informer de fond en comble, quatre, cinq fois et plus. Voici les points importants que je retiens :

  • Les règlements municipaux, locaux ou provinciaux

S’assurer avant tout des degrés des pentes sur le terrain. La construction pourrait se voir refusée, même si on possède le terrain depuis quelques années et que d’autres maisons sont construites autour.

  • Le sol

« En pente » peut supposer en montagne, et une montagne comporte aussi ses surprises souterraines: petites, moyennes ou très grosses roches, voire un massif, ce qui a été mon cas. C’est donc à analyser avant l’achat d’un tel terrain, afin de prévoir l’imprévisible. Cela peut avoir un impact sur toute l’infrastructure et l’installation septique. Il est donc important de s’informer sur ce qui existe dans les environs, poser des questions et bien planifier son projet. Dans mon cas, lors de l’excavation, il y avait un massif apparent dépassant le niveau du futur plancher du rez-de-jardin d’environ 2 mètres de large par 1.5 mètre de haut qui sortait de la montagne sur environ 3 mètres, ce qui laissait croire à plusieurs possibilités sur sa superficie et profondeur cachées. Heureusement, l’expérience de la compagnie d’excavation et de la précieuse architecte engagés, complices sur bien d’autres projets, était un incontournable dans un tel projet. Ils ont cherché à trouver la solution. Une analyse sommaire permettait d’éviter le dynamitage et en moins d’une heure, la roche était éliminée avec le marteau piqueur et un sablage des surfaces pour un supplément de 1 000 $. On peut comprendre qu’à cet endroit, il y a un solide fond sous la maison avec ce massif caché.

  • Analyse de sol pour la percolation ; faire quelques soumissions. J’ai constaté des différences majeures sur les façons d’aborder le travail à faire, l’expertise et les explications de ce qui sera fait.
  • L’expertise locale à engager comme l’excavateur. S’informer à ce propos car c’est un incontournable.
  • Les règlements relatif aux mesures des pentes pour la fosse septique, les pieux, etc.

Lors de la visite de l’arpenteur, il est incontournable de tenir compte de la prise mesure de la pente aux 10 mètres dès la 1ère visite, sinon cela sera demandé plus tard et le travail sera alors à recommencer.

  • Le puits

Si le puits est envisagé, son prix sera influencé par la profondeur anticipée. C’est donc à prendre en compte dans son budget, de même que la période de l’année où seront effectuées chacune des étapes. Comme le début de mes travaux a été décalé de quelques mois, le puisatier a dû faire son travail au dernier jour où la température l’a permis avant le gel en décembre. Exceptionnellement, il n’y a pas eu de gel en profondeur, mais de gros problèmes à gravir le chemin de chantier fraîchement gelé de la veille. Dans mon cas, le sourcier a fait un merveilleux travail, ce qui a permis de réduire le budget prévu à cet effet. Son évaluation s’est avérée être dans le mille : profondeur, débit, emplacement. Impressionnant.

Il faut également prévoir d’isoler le tuyau venant du puits vers la maison et selon le cas, s’assurer qu’il n’y ait pas de circulation automobile ou de camion lourd, ou protéger en conséquence, budgéter encore une fois. Mon tuyau est de 6-8 pieds de profondeur et isolé.

  • Les projets possibles dans un futur moyen à éloigner, comme une tour pour cellulaire
  • L’accès pour se rendre au terrain depuis les routes secondaires. Que traversent-elles?
  • Développer la vision du lieu ou consulter pour créer cette vision ;
  • Le type d’aménagement souhaité autour de la maison;

Prévoir la circulation des camions lourds est un incontournable, même après la fin des travaux. Penser par exemple aux services d’urgence, à d’éventuels travaux d’aménagement, d’entretiens, de déneigement, etc.

  • Un budget qui inclut des aspects externes à la construction ;

Avez-vous prévu le coût de raccord à l’électricité, au service de téléphonie ou autre ? Cela peut être fait de façon souterraine, un incontournable dans un boisé, en même temps que l’excavation du chemin. Cela contribue à épargner d’autres sous et à prévenir des coûts majeurs en cas de bris de fils à cause de la température, d’une chute d’arbre, de grosses branches, etc.)

Quels sont les principaux avantages à construire en pente ?

  • Dans mon cas, la vue dégagée, assez élevée par rapport au chemin ;
  • Le potentiel environnant pour cultiver au mieux de mes connaissances sur les principes de permaculture, en utilisant la pente latérale de la maison ;
  • Le rez-de-jardin permettant un accès direct à l’extérieur, contrairement à un sous-sol fermé
  • L’intimité naturelle que favorise l’environnement physique
  • Les pentes naturelles favorisant les installations septiques sans avoir à creuser davantage
  • Une forme d’économie de coûts étant donné qu’en pente, la fondation a une forme particulière, ce qui rend la création du rez-de-jardin presque inévitable et à peu de frais versus un sous-sol standard, avec des avantages supplémentaires

Comme proposé par Frédéric Wiper de Solution Era durant un webinaire, la serre pourrait occuper deux étages en façade et ainsi devenir un attrait physique intéressant dans la construction, avec un escalier intérieur et une très grande fenestration. Pour ma part, je préfèrerais que la serre n’occupe que le rez-de-jardin et que l’étage du haut demeure libre visuellement. Ainsi, le toit de la serre serait à la hauteur du plancher de l’étage, et de mon point de vue, permettrait d’installer des panneaux solaires facilement accessibles par le côté de ma maison ou par les fenêtres au-dessus pour les nettoyer de la neige, feuilles, ou autres résidus. Conséquemment, le rez-de-jardin permet aussi d’être un outil différent pour les activités associées à l’extérieur : mudroom, entrée et sortie directe dans la nature, étendre le linge, etc. Tout est possible !

L’arrière de la maison étant au nord et le terrain étant nivelé par le prolongement de la montagne, ça ouvre la porte à plusieurs autres ajouts comme une chambre froide en extension de la maison ajoutant directement une zone tampon isolante de l’extérieur, un espace pour la récupération de l’eau en prévoyant la tuyauterie dans la fondation selon le cas, et qui sait, un emplacement pour des panneaux solaires supplémentaires et des batteries complémentaires facilement accessibles, une bonbonne de propane, des accessoires d’extérieur, etc.

Pour finir, je souligne qu’au moment de l’achat du terrain en 1994, plusieurs connaissances me manquaient concernant ce type de construction, mises à part celles recueillies auprès de constructeurs de maison, qui encore aujourd’hui, sont déficientes à ce niveau. Le Certificat m’a donc énormément supporté. Je voulais par exemple construire sur une dalle flottante au départ, dans un esprit écologique et ne voulant absolument pas de sous-sol. Dans mes recherches de contracteurs, je n’en ai pas trouvé qui avait les aptitudes pour construire sur une dalle. Il y a même un assez gros constructeur de maisons pièces sur pièces qui a carrément refusé, prétendant qu’une dalle flottante ne se faisait pas même sur un terrain plat. D’où l’importance de s’informer avant d’entreprendre un projet d’une telle envergure ! Mais si vous lisez ceci, c’est que vous êtes sur la bonne voie 🙂 Persévérez !

Fiche technique :

Nom de la maison : Sérénité

Ville : Mont-Shefford

Type de région : Montagneuse

Surface du terrain : 63 464 pied², soit environ 200 pieds de façade par 300 pieds de profondeur

Surface de la maison : 784 pied²

Budget pour le terrain : Si actualisé, plus de 70 000 $. (L’évaluation serait supérieure de beaucoup)

Budget pour la construction : 110 000 $

Budget pour le terrassement (puits d’eau, assainissement, apports des réseaux électrique, internet, excavation) : 50 000 $

Budget d’installation septique (champs d’épuration + fosse et accessoires électrique de contrôle) : 15 000 $

Budget d’excavation (incluant mur de gel + stationnement + entrée de 135 pieds (chemin à la maison) avec ponceau de plastique de 18 po x 30 pieds + tranchées + ligne à eau et électrique avec poteau) : 22 000 $ + un extra pour marteau hydraulique pour enlever la tête du gros massif de roc : 800 $

Consommation d’énergie de la maison : Inconnue, construction en cours

Budget des travaux après construction : Inconnue, construction en cours

Nombre d’habitant : 1

Surface cultivable : À déterminer

Mode constructif : 1ère partie (coquille, fondation, infrastructure) donnée à contrats. La suite en auto-construction.

Isolant majeur : Isolant cellulosique injecté

Nombre de personnes qui ont contribué à construire : 1 (à suivre)

Auteur de cet article : Marie-Michèle Doyon

Amoureuse de la nature et des animaux, Marie-Michèle aime présenter des solutions faciles et pratiques pour le bien-être de l’environnement et des lecteurs! Elle s’occupe aussi du marketing chez Solution Era.

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